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L'armée pointée du doigt dans sa gestion du coronavirus: "Certains doivent se rendre sur un stand de tir où il n'y a même pas d'accès à des sanitaires"

Les syndicats fustigent les mesures de protections à deux vitesses mises en place sur le terrain par la Défense. Tout est laissé à l'appréciation locale: certaines casernes ferment et d'autres non.

L'armée pointée du doigt dans sa gestion du coronavirus: "Certains doivent se rendre sur un stand de tir où il n'y a même pas d'accès à des sanitaires"
©BORTELS CHRISTOPHE

Les syndicats fustigent les mesures de protection à deux vitesses mises en place sur le terrain par la Défense. Tout est laissé à l'appréciation locale: certaines casernes ferment et d'autres non.

La semaine dernière, plusieurs cas de Coronavirus ont été recensés dans les rangs de l'armée belge. "On parle ici de militaires qui ont eu des symptômes et qui ont été renvoyés préventivement à la maison. Ils sont plusieurs dans ce cas ils n'ont pas forcément contractés la maladie", nous indique une source militaire. Un militaire à la caserne de Spa et un soldat en formation avaient été en effet renvoyé chez eux.

Face à l'épidémie, l'armée belge a donc pris une série de mesures afin de protéger le personnel. "Tout exercice jugé pas très important sera donc en effet annulé. La seule chose qui ne sera pas annulée, ce sera les certifications qui permettent aux troupes de partir en mission, c'est-à-dire la procédure d'évaluation avant qu'un détachement parte sur le terrain. Ce type d'exercice est donc encore maintenu ».

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