Icon payantArticle réservé aux abonnés

De plus en plus de Belges télétravaillent sous le soleil, à l'étranger : attention, dans le "workation", tout n'est pas permis…

une tendance qui s'amplifie De plus en plus de travailleurs belges se prêtent au jeu du "workation". Un phénomène qui nécessite une série de formalités.

De plus en plus de Belges télétravaillent sous le soleil, à l'étranger : attention, dans le "workation", tout n'est pas permis…
©BELGA

C'est un fait indéniable, de plus en plus de Belges actifs optent pour des "workation", c'est-à-dire partir en vacances, mais continuer quand même à travailler.

Avec le retour des beaux jours et des vacances, de nombreux travailleurs sont tentés par cette forme flexible de télétravail. Ce nouveau mode de travail, qui allie loisirs et activité professionnelle à distance dans des lieux hybrides, séduit la population active. "Chez nous, c'est autorisé mais ce n'est pas un acquis et tout n'est pas permis, indique Geert Volders, expert en télétravail auprès du cabinet de conseil BDO Belgium, une société qui conseille les entreprises en matière de gestion du travail à domicile. C'est en effet autorisé quand c'est possible et moyennant un accord écrit avec son employeur sur la modalité, le lieu, la durée et la disponibilité à certaines heures précises. Il faut donc un accord entre les deux parties, ce qui implique des heures de présence à des heures prédéfinies. On ne peut donc pas partir travailler à l'étranger sans prévenir son employeur".

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...