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La fracture entre le MR et Les Engagés s'ouvre encore plus, mais les deux partis continuent de travailler ensemble

La décision des Engagés de former une coalition de centre-gauche à Bruxelles, sans le MR, marque une rupture politique majeure dans la capitale. Georges-Louis Bouchez a comparé cette manœuvre à une infidélité conjugale. Les troupes centristes et libérales tempèrent toutefois. Le grand divorce n'est pas encore arrivé.

Sept partis (MR, PS, Engagés, Open Vld, Vooruit, CD&V et Groen) se réunissent au parlement bruxellois | Seven parties (MR, PS, Engagés, Open Vld, Vooruit, CD&V and Groen) met at the Brussels parliament - Verougstraete and Bouchez 24/03/2025
Si la rupture entre les deux présidents Yvan Verougstraete (Les Engagés) et Georges-Louis Bouchez (MR) semble consommée, elle ne l'est pas à d'autres niveaux de pouvoir.

Les Bruxellois se sont réveillés avec une information déconcertante jeudi matin. Le président des Engagés, Yvan Verougstraete, a présenté sa volonté de former un gouvernement régional de centre-gauche, qui n'incluraient donc pas le MR.

Informé la veille par son homologue centriste, le président du MR, Georges-Louis Bouchez, a réagi avec une virulence dont il en a le secret lors d'une interview accordée au Standaard. "Je n'apprécierais pas que ma femme aille coucher dans le lit d'un autre certains soirs. Quand on vit avec quelqu'un, c'est une règle de base. On dort ensemble, quoi qu'il arrive."

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