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Sur le modèle Ryanair, "on va atteindre la limite de la capacité d'acceptation des gens"

Dominique Simonet
Illustration picture shows a banner saying Ryanair must change, Ryanair on strike, inside Charleroi airport departure hall, during a strike of pilots of Irish low-cost airline Ryanair in Belgium, Friday 10 August 2018 at Charleroi (Brussels South) airport. Pilots from several countries including Germany, Sweden and Netherlands, are on strike for better rights and the recognition of a union. BELGA PHOTO VIRGINIE LEFOUR
Illustration picture shows a banner saying Ryanair must change, Ryanair on strike, inside Charleroi airport departure hall, during a strike of pilots of Irish low-cost airline Ryanair in Belgium, Friday 10 August 2018 at Charleroi (Brussels South) airport. Pilots from several countries including Germany, Sweden and Netherlands, are on strike for better rights and the recognition of a union. BELGA PHOTO VIRGINIE LEFOUR ©BELGA

Après la grève des pilotes de vendredi, deux experts décryptent son impact sur l'image et l'avenir de la compagnie. Un éclairage réalisé par nos confrères de La Libre Belgique.

Un sit-in, comme il y a cinquante ans, en 68. Tant à Charleroi qu'à Eindhoven, les pilotes de Ryanair - chemise blanche, pantalon marine - ont manifesté leur mécontentement en s'asseyant dans le hall de l'aérogare, peu fréquenté au demeurant.

Vendredi, la première grève "européenne" des pilotes de la compagnie à bas coût a été, globalement, un succès : en Allemagne, Suède, Irlande, Belgique et aux Pays-Bas, elle a conduit à 400 annulations de vols, touchant plus de 55 000 passagers… dûment avertis. Seul bémol : quelques pilotes étrangers, dont certains Belges, ont fait décoller des avions à Eindhoven, des contractuels, ou faux indépendants, qui n'avaient guère le choix.

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