Les logements sociaux en Flandre pourraient coûter plus cher pour ceux qui ne travaillent pas

Pour la N-VA, les occupants de logements sociaux qui ne travaillent pas devraient payer plus pour leur loyer que ceux qui travaillent.

FOCUS COVERAGE, DISTRIBUTION REQUESTED TO BELGA - EDITORIAL USE ONLY - Flemish Minister of Finance, Budget and Housing Matthias Diependaele pictured during a ceremony of the Flemish Government to award the 'Grants of Arms' (Wapenbrieven), Friday 17 May 2024, in Mechelen. BELGA PHOTO DAVID STOCKMAN
Le ministre flamand du Logement Matthias Diependaele (N-VA).

Pour accentuer la différence entre travailleurs et chômeurs, le ministre flamand du Logement Matthias Diependaele (N-VA) propose d'augmenter le prix du loyer des logements sociaux pour les locataires qui ne travaillent pas alors qu'ils le pourraient, selon Het Nieuwsblad. Selon le ministre cela concernerait 1 locataire sur 4, soit 40 000 personnes en Flandre.

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Au bout de deux ans d'inactivité, un locataire vivant seul devrait payer son loyer au tarif du marché. Si le locataire trouve du travail dans cette période, alors le loyer sera réduit de moitié par rapport à celui qui ne travaille pas. Cette mesure serait un grand changement, car pour le moment, c'est la logique inverse qui est appliquée. En effet, le locataire social qui ne travaille pas paie moins cher son logement que celui qui travaille. Cette proposition de Matthias Diependaele s'inscrit dans la logique que ceux qui travaillent ont plus de dépenses que ceux qui sont au chômage. "Il y a un groupe de locataires sociaux qui ne peuvent tout simplement pas travailler. Nous devons nous adapter à ces personnes. Mais ceux qui peuvent travailler et ne le font pas devraient être encouragés à le faire", explique le ministre.

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