Icon payantArticle réservé aux abonnés

Un document iranien piraté révèle les dessous de l'affaire Assadi, Olivier Vandecasteele comme "monnaie d'échange"

Il souligne le rôle principal du ministère du Renseignement iranien (MOIS). Et explique comment la Belgique et l'Iran ont négocié leur traité de transfèrement des détenus, avant qu'Olivier Vandecasteele soit pris en otage à Téhéran.

Christophe Lamfalussy
Assadollah Assadi
Un document iranien piraté révèle les dessous de l’affaire Assadi ©DR

Le ministère du renseignement iranien (MOIS) a eu dès le début la haute main sur l'affaire d'Assadollah Assadi, son agent arrêté pour avoir fomenté un attentat contre l'opposition iranienne à Villepinte en 2018, alors que Téhéran présentait cet homme comme un "diplomate de valeur" et réclamait de la Belgique l'immunité diplomatique.

C'est ce qu'on peut lire dans un document fourni par l'opposition iranienne et subtilisé durant le week-end lors d'un piratage du système informatique du ministère iranien des Affaires étrangères.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...