L'enquête sur la disparition d'Émile se poursuit : 900 signalements traités, 300 scellés, 97 hectares ratissés
L'enquête sur la disparition du garçonnet se poursuit.
- Publié le 07-01-2024 à 13h10

Cela fait désormais six mois que le petit Émile est porté disparu. La dernière fois qu'il a été aperçu, c'était le samedi 8 juillet en fin d'après-midi, au Haut-Vernet, le village où vivent ses grands-parents. Depuis, malgré les témoignages et les fouilles effectuées autant dans le hameau qu'ailleurs, le petit garçon, âgé de deux ans et demi au moment de sa disparition, est introuvable.
Mais la cellule d'enquête mise en place pour tenter de retrouver Émile "est toujours armée et active", a signalé une source proche du dossier à l'AFP. La section de recherches de Marseille et le groupement de gendarmerie local (dans les Alpes-de-Haute-Provence) travaillent ensemble sur l'enquête, tandis que des antennes spécialisées de la gendarmerie (police judiciaire, commandement dans le cyberespace, etc) aident régulièrement la cellule dédiée à la disparition dans son travail.
Selon la source de l'AFP, "près de 900 signalements ont été traités ou écartés" jusqu'à maintenant dans le cadre de l'investigation, et "les opérations de police technique et scientifique systématique de toute trace utile ont conduit à la réalisation de près de 300 scellés". En plus de cela, des perquisitions ont été menées à des multiples reprises et 97 hectares de champs, de bois et de terrains escarpés ont été ratissés dans les environs du lieu supposé de la disparition d'Émile. Mais sans succès jusqu'à maintenant.
Le village du Haut-Vernet avait été interdit d'accès plusieurs semaines, afin d'éviter l'affluence de journalistes et de curieux. Mais depuis la mi-septembre, cela n'est plus nécessaire et "tout est calme", selon le maire François Balique.

