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Cette étude sur le futur du littoral français fait peur : hôtels, résidences secondaires, campings et bâtiments publics menacés dès 2028

Les experts ont pointé des effets de la montée des eaux dès 2028, mais aussi pour l'horizon 2050 et 2100.

©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Franck Dubray ; Saint Jean de Mont ; 08/04/2024 ; Vue aerienne en drone de la  plage des Becs à Saint Jean de Monbt touchée par l' érosion du trait de côte menaçant les immeubles
(Photo Franck Dubray)
PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Franck Dubray ; Saint Jean de Mont ; 08/04/2024 ; Vue aerienne en drone de la plage des Becs à Saint Jean de Monbt touchée par l' érosion du trait de côte menaçant les immeubles (Photo Franck Dubray) ©PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP

Quand on évoque la question du réchauffement climatique, la question de la hausse du niveau des mers et océans revient sans cesse. On a tous déjà vu des cartes qui projettent l'état des côtes et la submersion de certaines îles dans un futur proche ou lointain. Si ces cartes restent fictives pour nos régions, on sait que plusieurs régions du monde font déjà face à la hausse du niveau des eaux.

En France, une grande étude a été menée l'an dernier pour mieux comprendre ce qui attend nos voisins dans les années à venir, mais aussi pointer l'impact concret sur les constructions du bord de mer, sur la côte atlantique, mais aussi en Méditerranée et certains départements d'outre-mer. Mené par l'organe public Cerema, ce rapport pointe les effets de l'avancée du "trait de côte" pour trois périodes : 2028, 2050 et 2100. "À 2028, environ un millier de bâtiments pourraient être touchés par le recul du trait de côte à l'échelle nationale. La valeur vénale des bâtiments identifiés, principalement résidentiels et commerciaux, est estimée à environ 240 millions d'euros. À l'horizon 2050, 5 200 logements et 1 400 locaux d'activité pourraient être affectés par le recul du trait de côte, représentant une valeur totale de 1,2 milliard d'euros. À l'horizon 2100, le nombre très élevé d'enjeux identifiés invite à une réflexion globale à l'échelle de grands territoires", trouve-t-on sur le site de Cerema.

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