Meta envisage un Facebook sans pub à partir de 10 euros par mois

Meta, maison mère de Facebook, envisage de réclamer 10 euros mensuels à ses clients de l'Union européenne s'ils optent pour la version sans publicité du réseau social. Il faudrait compter 6 euros de plus si l'utilisateur souhaite profiter de la version payante d'Instagram, rapporte le Wall Street Journal. Selon le quotidien économique, Meta a fait part de ses intentions aux régulateurs européens dans l'idée de se plier à la législation en matière de vie privée.

(FILES) A photo shows US technology Meta group logo during the Vivatech technology startups and innovation fair at the Porte de Versailles exhibition centre in Paris, on June 14, 2023. Meta's chief technology officer is quick to push back on assertions that the company has fallen behind rivals like ChatGPT in the explosive surge across the tech industry in generative AI. "The majority of the world's population will have their first experience of generative artificial intelligence with us," Andrew "Boz" Bosworth told AFP at the company's recent Connect conference for developers. The company that owns Facebook and Instagram has been seen as lagging rivals like Microsoft and Google, which have pushed out generative AI products and invested heavily in the technology seen as a force poised to shape the future. (Photo by ALAIN JOCARD / AFP)
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Ces tarifs concerneraient la version de Facebook à utiliser sur ordinateur. Pour ses apps mobiles (Facebook et Instagram), Meta demanderait 13 euros par mois parce que les "magasins" d'applications de Google et Apple prennent des commissions. Ces prix ont été formulés dans des propositions adressées aux régulateurs en matière de vie privée d'Irlande, où Meta a installé son siège européen, et de l'Union européenne. Meta prévoit tout de même de maintenir des versions gratuites au sein de l'UE. Le groupe indique encore croire à ce type de formule, soutenu par des publicités personnalisées.

Pour continuer à afficher des publicités personnalisées, qui représentent la plus grosse source de revenus de Meta, Facebook et Instagram sont tenus à des règles sévères en Europe concernant la collecte des données des utilisateurs. Meta plancherait donc sur une version payante afin de rassurer les régulateurs et de maintenir ses revenus.

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