Le task force veut réduire l'écart entre les vaccin livrés et administrés: "Il y aura moins de problèmes pratiques dans les centres de vaccination"
La task force veut désormais réduire l'écart entre les vaccins livrés et administrés.

- Publié le 07-03-2021 à 20h17
- Mis à jour le 07-03-2021 à 20h28

Selon les données communiquées par Sciensano dimanche, on constate un tassement de la hausse des hospitalisations et des admissions aux soins intensifs. Entre le 28 février et le 6 mars, il y a eu en moyenne 146,6 admissions à l'hôpital par jour pour cause de coronavirus, soit une augmentation de seulement 2 % par rapport à la période de référence précédente.
Et au rayon des autres bonnes nouvelles, la task force a indiqué vouloir désormais réduire l'écart entre les vaccins livrés et administrés en Belgique. Il faut dire que depuis le début de la campagne de vaccination, les critiques fusent concernant le nombre de doses de vaccins conservées dans les frigos. "Nous nous trouvons dans une phase de transition, en raison des démarrages des centres de vaccination et des problèmes de lancement du système d'invitation", a expliqué samedi Dirk Ramaekers, à la tête de la task force.
Le but sera donc de limiter cet écart dans les prochaines semaines. Selon les derniers chiffres, plus d'1,5 million de doses d'un des trois vaccins contre le Covid-19 approuvés en Europe - Pfizer, Moderna, AstraZeneca - ont été livrées à la Belgique. 943 000 d'entre elles ont été effectivement administrées, comme première ou deuxième injection. L'écart entre ces deux données s'agrandit : il y a une semaine, 830 000 doses avaient été administrées pour 1,28 million livrées.
"Nous essayons de le garder aussi court que possible mais il est tout de même toujours compris entre une et deux semaines. Une réserve doit aussi être constituée afin d'anticiper d'éventuels problèmes de livraison et ainsi garantir qu'une première dose de vaccin pourra être suivie d'une seconde injection. Cependant, l'augmentation du nombre de vaccins livrés mais non administrés serait principalement due à la phase de transition dans laquelle se situe la campagne de vaccination."
De plus, le fait que le vaccin AstraZeneca puisse désormais être injecté à toutes les tranches d'âge va permettre d'accélérer la cadence, tout comme la possibilité d'espacer les deux doses du vaccin Pfizer dont les livraisons sont désormais stables. "Il y aura moins de problèmes pratiques dans les centres de vaccination", conclut-il.