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Horeca : pourquoi des plats simples de brasserie sont devenus hors de prix ? "Vendre un américain frites à 25 €, c'est un minimum pour être rentable"

En quelques années, l'inflation a tout changé pour les clients dans les restaurants. Si on savait que certains produits étaient devenus des produits de luxe, on ne pensait pas que c'était le cas pour un américain ou une carbonnade.

Restaurant Chez Maria où l'on prépare le meilleur filet américain de Bruxelles. DH 21/10/2003
Un américain frites, c'est devenu un luxe de se l'offrir.

La vie est devenue chère, on ne vous apprend évidemment rien. Depuis trois ans, on ne compte plus les augmentations de prix dans tous les secteurs, et cela pèse sur les budgets des familles. Il devient donc difficile de s'offrir de petits (ou plus gros) extras pour décompresser et passer un moment agréable. On pense par exemple aux sorties au restaurant.

On le sait, les habitudes des Belges ont changé, avec des additions moins fournies en quantité. On laisse tomber l'entrée ou le dessert, on se contente du vin du patron et on se tourne vers des plats plus "basiques". Mais si ces derniers étaient aussi devenus luxueux ? Voir le prix de la sole meunière, des huîtres ou encore de belles pièces de viande devenir impayable, on s'y attendait mais pas pour un plat comme le traditionnel américain frites.

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