Énergie : malgré la guerre en Iran, Testachats appelle "à ne pas céder à la panique mais à rester vigilant"

Testachats recommande d'attendre jusqu'à la fin du mois pour décider d'opter ou non pour un contrat fixe, alors que le conflit au Moyen-Orient ravive les inquiétudes sur les marchés de l'énergie.

Adobe Stock
Adobe Stock ©Adobe Stock

Si le conflit risque de durer, avec un impact sur les prix à la hausse, l'association de défense des consommateurs se montre rassurante. "L'hiver est fini, le printemps arrive avec ses températures plus clémentes et donc une consommation moindre. Les prix dans les semaines et mois qui viennent auront moins d'impact sur la facture totale", indique Testachats dans un communiqué publié mardi.

"Les fournisseurs d'énergie viennent de publier leur carte tarifaire pour le mois de mars, et celles-ci n'incluent pas encore l'augmentation liée à la guerre", déclare Julie Frère, porte-parole de Testachats. "Cela signifie qu'il est possible d'attendre encore jusqu'à la fin du mois, en fonction de l'évolution de la situation, pour décider si vous voulez opter pour un contrat fixe ou non".

Carburants, mazout de chauffage, gaz, électricité : quel sera l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le portefeuille des Belges ?

Testachats rappelle également d'être attentif au coût de la redevance fixe, mais également aux conditions des promotions de bienvenue de certains fournisseurs.

Guerre au Moyen-Orient: pourquoi l'inflation va grimper à cause du conflit
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...