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Indochine à la rencontre des lecteurs de la DH : "Après 45 ans, on est toujours là, un miracle et c'est justement grâce à nos fans"

Cinq lectrices/lecteurs de la DH ont eu la chance de pouvoir bavarder avec le groupe de rock français mythique. Une expérience inoubliable entre infos exclusives, selfies et dédicaces pendant plus d'une heure. L'une des gagnantes a même été reconnue par Nicola Sirkis.

Pierre-Yves Paque
Des lecteurs de la DH rencontrent le groupe Indochine à Bruxelles
"Ce n'est plus le trac, aujourd'hui, dixit Nicola Sirkis, leader d'Indochine, aux lecteurs de la DH. Depuis qu'on sait que les gens viennent pour nous. On a plutôt des soucis de savoir si la technique va marcher, si on va être en forme ou si ma voix va tenir. Les jours de concert, je ne parle pas je chuchote." ©Jean Luc Flemal

"Pour nos âges, on arrive encore à faire soulever les foules !" s'étonne d'emblée Indochine, groupe toujours aussi engagé, après 4 soirs sold out à Bruxelles. "Hier soir, sur Sanna Marin, j'ai dit : 'les filles ne sont jamais coupables'. J'aurais dû dire : 'sauf Marine Le Pen !'"

En cette magnifique semaine de printemps bruxelloise, nos cinq gagnants du concours de La Dernière Heure/Les Sports ont donc eu ce privilège de rencontrer leurs idoles. Et poser toutes leurs questions personnelles. Un moment très important aussi pour Indochine. "On fait ça sur toute la tournée, confie Nicola Sirkis, 65 ans. On en profite sur nos quelques heures de repos pour rencontrer nos fans. C'est une opportunité parce qu'on est quatre jours dans chaque ville. C'est extraordinaire de pouvoir faire ça. On s'installe. C'est moins fatigant et très agréable de ne pas devoir défaire nos valises tous les jours."

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