Court-Saint-Étienne : les travaux sur la N 275 seront-ils vraiment terminés vendredi ?
L'échevine de la Mobilité, Mélanie Laroche, fulmine contre les poteaux plantés presque au milieu de la piste cyclable de la N275.
- Publié le 14-09-2023 à 08h15

L'échevine de la Mobilité de Court-Saint-Étienne n'est pas contente. Et c'est le moins que l'on puisse écrire… "Le vendredi 8 septembre, à la stupéfaction générale, la piste cyclable de la Nationale 275, voirie régionale, s'est vue dotée de poteaux obstruant le passage des cyclistes. Je n'ai de cesse d'interpeller la Région wallonne afin d'avoir des explications et garantir la sécurité des usagers. Force est de constater que la Région a fait la sourde oreille alors que la situation constitue un vrai danger", indiquait-elle dans un communiqué.
La Commune de Court-Saint-Étienne a deux demandes principales : "Un, que la Région wallonne sécurise de manière effective la zone. Une fois interpellée, la Région a fait placer une maigre signalisation, certes réglementaire mais en aucun cas à la hauteur du danger que ces poteaux représentent. Deux, que la Région fournisse les plans des aménagements prévus ainsi que le timing et autres détails pratiques permettant d'informer les riverains. D'après les maigres informations que j'ai pu glaner, le déplacement de la piste cyclable pourrait avoir lieu ce mercredi 13 et ce jeudi 14 septembre. Sans plans ni planning précis, je ne peux pas confirmer ces informations. C'est un manque total de professionnalisme et de prise en considération", poursuit l'échevine.
Sarah Pierre, porte-parole du Service public de Wallonne, nous a confirmé ce mercredi 13 septembre que "l'entrepreneur devrait commencer les travaux ce mercredi matin et finir pour la fin de la semaine". Mais se rend-on compte à la Région wallonne que la piste cyclable doit être déplacée en quatre endroits ?
L'échevine Mélanie Laroche a par ailleurs rappelé ses nombreuses autres demandes : "Ce n'est pas la première fois que la Commune est en attente d'une réaction de la Région suite aux interpellations régulières concernant la chaussée de Bruxelles, la rue Defalque… La Région fait la sourde oreille mais la demande d'infrastructures régionales de qualité n'est pas un caprice des autorités communales : c'est un vrai besoin des citoyens ! La situation est inacceptable et la Commune demande à la Région d'agir".