À 80 ans, il lui révèle une infidélité durable avec... sa cousine: elle le frappe avec un bâton et l'étrangle avec la laisse du chien
La Tubizienne a frappé son mari pendant plusieurs mois lorsqu'elle a découvert l'adultère. Elle a finalement été acquittée par le tribunal correctionnel de Nivelles.
- Publié le 03-01-2026 à 07h59
- Mis à jour le 03-01-2026 à 08h01

C'en est trop pour une femme qui se sent humiliée. La bénéficiaire des faveurs de son époux volage, dès avant leur mariage, n'est autre que sa cousine.
Et voilà donc la Tubizienne Joséphine (prénom d'emprunt) sur le banc des accusés lors de l'audience correctionnelle de Nivelles du 12 novembre dernier alors que son mari n'y était pas. Il est en effet décédé sans que sa mort ne soit liée en quoi que ce soit aux coups reçus durant plusieurs mois de la part de la prévenue.
"Je ne me suis pas acharnée, mais c'était plus fort que moi, expliqua-t-elle au tribunal. Vous vous rendez compte ? Sa propre cousine. Quarante ans de mariage. Mon monde s'est écroulé. Nous avons décidé de ne pas divorcer."
L'enquête mit en lumière que les coups ont été portés durant plusieurs mois, d'avril à juillet 2023. Selon un voisin, l'homme, qui aurait été sous-alimenté, fut frappé à plusieurs reprises. La femme de ménage déclara aux policiers avoir vu la victime en souffrance. L'homme leur dit avoir été frappé "tous les jours" avec un bâton et étranglé avec la laisse du chien.
Le parquet requit une peine de probation autonome d'un an ou, à défaut, un an de prison à titre subsidiaire. "Nous n'avons pas envisagé de vendre la maison. C'était difficile d'accepter la situation. Il m'a demandé pardon. J'ai frappé. C'est tout", déclara encore la prévenue qui se serait vantée de son comportement à son coiffeur avant de tenter de se suicider en se tailladant les veines. Le tribunal a eu pitié de la prévenue. Article 71 du code pénal: acquittement dès lors que l'intéressé(e) souffre d'un trouble mental qui abolit ses facultés de discernement.