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Malgré les preuves à charge, dont une tenue vestimentaire et un bandage à la main, Brahim jure ne pas être l'auteur du vol

L'homme suspecté affirme que "deux Marocains, dans la rue, sont habillés comme lui". Coïncidences ou non ? Le parquet n'est pas convaincu par les explications données par le prévenu.

Lee Colonius
 Le prévenu a une fâcheuse tendance à briser les vitres des véhicules.
Le prévenu, malgré les preuves soulevées par le parquet, nie être l'auteur du vol avec effraction dans un véhicule. ©ÉdA – 30777411672 

Le 28 octobre dernier, vers 21h, l'employé d'une agence de paris sportifs avenue Jules Henin à Charleroi est avisé par une voisine que son véhicule VW Passat, stationné non loin de là, est la cible d'un vol avec effraction. Un suspect a brisé la vitre arrière pour fouiller à l'intérieur de l'habitacle…

Des preuves implacables ?

Une fois sur place, le propriétaire de la voiture constate que l'auteur des faits a quitté les lieux. La voisine, témoin des faits, lui fournit toutefois une vidéo explicite où l'on peut distinguer une tenue vestimentaire précise et le port d'un sac à dos. Une dizaine de minutes plus tard, après avoir cherché à mettre la main sur le voleur, la victime parvient à l'identifier dans le parc jouxtant le site hospitalier Notre-Dame. Avisée, une patrouille policière intervient et prive de liberté Brahim, un sans domicile fixe.

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