"Pas loin de 1 500 personnes travaillent à l'organisation des Arts Ménagers": le salon de Charleroi ne profite pas qu'aux exposants
Les exposants sont les premiers bénéficiaires du salon des Arts ménagers. Mais il procure aussi une activité importante pour sa préparation et sa tenue, et pas seulement à la société organisatrice.
- Publié le 24-10-2026 à 06h00

Le Salon des Arts ménagers dynamise l'activité économique des 360 exposants qui y prendront place pendant seize jours, auxquels s'ajoutent 40 artisans et petites indépendants. Pour un certain nombre d'entre eux, l'événement est d'ailleurs une occasion de gonfler le chiffre d'affaires d'une année morose dans l'ensemble. Mais la préparation et l'organisation du salon génèrent aussi de l'activité pour des centaines de personnes.
Pour la société organisatrice, Succès Events, d'abord. La reprise, l'an passé, du salon des Arts ménagers s'est traduite par un accroissement de son personnel fixe de quelques unités dans une tendance en nette hausse depuis cinq ans : "On est passé de trois personnes à vingt aujourd'hui", indique le porte-parole, Eric Derwael.
L'organisation nécessite du personnel bien plus nombreux : "Environ 175 personnes sont engagées ponctuellement pour faire tourner le salon", notamment pour l'accueil, les caisses, le vestiaire, la sécurité ou encore la propreté. Le jour de l'ouverture, plus de 100 personnes seront présentes au Grand Palais, et près de 80 en moyenne chaque jour du salon. "Cela représente environ 1 450 jours de travail, pour le montage du salon et sa tenue."
Sans compter les jours de travail des monteurs des stands auxquels recourent les exposants et donc à leur charge. "En moyenne, ils sont trois par stand. Pour certains, ils sont jusqu'à dix. Au total, leur nombre dépasse largement la barre du millier."
Si on ajoute à ces derniers chiffres et aux personnes travaillant directement pour Succès Events, les commandes externes – électricien, plombier, installateur de chauffage ponctuel, livreurs Horeca et de marchandises -, "on arrive pas très loin de 1 500 personnes mobilisées", calcule le porte-parole.
À noter que l'UMons a été chargée d'analyser l'impact du salon sur l'emploi et l'activité économique sur une durée de deux ans. On en saura dès lors davantage l'an prochain au plus tôt.
