Pasqualino (Pâturages): "Enfin notre match référence ?"
Pasqualino et les Pâturageois veulent une suite à leur perf face au leader.
- Publié le 08-11-2016 à 14h17
- Mis à jour le 08-11-2016 à 14h18

Pasqualino et les Pâturageois veulent une suite à leur perf face au leader.
Le Standard s'est payé le scalp de Péruwelz, une semaine après avoir partagé à domicile face à Courcelles. Pour Anthony Pasqualino, le T2 borain, la motivation n'est pas en cause.
Anthony, fameuse performance à Péruwelz. Votre meilleure sortie ?
"C'était très bon tant dans le résultat que dans la manière et je pense en effet que c'est le match référence qu'on attendait tous. On sait qu'on a une équipe qui sait jouer au foot et quand on y met la mentalité, tous les ingrédients sont là pour faire un résultat."
Vous parlez de mentalité : on n'a pas pris le match précédent assez au sérieux ?
"Je ne pense pas que le problème se situe à ce niveau. Courcelles est venu jouer à dix derrière et on espérait marquer les premiers pour pouvoir dérouler mais on n'a jamais trouvé la faille. Ici, les deux équipes en voulaient et nous avions des espaces. C'était une physionomie qui nous convient beaucoup mieux."
Vous semblez mieux qu'en début de championnat. À quoi est-ce dû ?
"On sortait d'une bonne campagne en coupe et tout le monde nous a pointés comme favoris dans la foulée. Nous avions aussi été beaucoup scoutés. Aujourd'hui, nous sommes 5es ou 6es et on fait moins attention à nous. Ce qui n'est pas fait pour nous déplaire."
Mais vous avez pas mal d'adversaires dans la course à la montée…
"Comme nous l'avions annoncé dès le départ. Chaque semaine, on voit des équipes du top perdre des points parce que c'est très serré. Pour moi, la surprise s'appelle Monceau mais pour le reste, ça va se jouer jusqu'au bout."
Mais avant d'affronter Soignies dimanche, il y aura la coupe jeudi soir face à Anderlues. Allez-vous aborder ce match avec des ambitions sachant que ça peut coûter de l'énergie ?
"Les choses sont claires concernant la coupe : on veut aller au bout. Mais on sait aussi que c'est l'occasion de donner du temps de jeu à ceux qui en ont moins. Au coup d'envoi à Péruwelz, il y avait trois garçons qui n'avaient jamais été titulaires et ils ont donné satisfaction. Aux autres à faire la même chose jeudi."
