Dix ans après un succès planétaire, la Diabolica devient la Marolika pour préparer le mondial 2030 qui se tiendra en partie au Maroc

La petite trompette télescopique Diabolica revient en force. Rebrandée en Marolika, elle s'apprête à célébrer la Marche Verte au Maroc et à sonner la ferveur du Mondial 2030.

Diabolica
Une coopération belgo-marocaine qui illustre parfaitement la philosophie de la marque : innover localement, rayonner globalement. ©DR

En 2014, elle avait fait le tour du monde. Petite, télescopique et diablement sonore, la Diabolica, née dans les ateliers hennuyers de David dos Santos et du Montois Fabio Lavalle, s'était imposée comme l'accessoire incontournable de la Coupe du Monde au Brésil. Une success-story 100 % hennuyère, conçue entre passion, design et culot entrepreneurial. Dix ans plus tard, la trompette belge prépare son grand retour sur la scène mondiale… direction le Maroc et la Coupe du Monde 2030.

Le duo visionnaire a remis la machine en route. Fabio Lavalle relance la marque avec un projet aussi ambitieux que symbolique : la "Marolika", version marocaine de la Diabolica. L'idée ? Fêter la Marche Verte, événement fondateur de l'unité du Royaume, tout en accompagnant la montée en puissance du Maroc sur la route du Mondial.

Marolika
Fabio Lavalle, désormais seul aux commandes, relance la marque avec un projet aussi ambitieux que symbolique ©DR

"La Diabolica est née pour célébrer, pour rassembler et pour faire vibrer les foules. Aujourd'hui, à travers la Marolika, nous voulons accompagner le Maroc dans sa marche vers la Coupe du Monde 2030 et rendre hommage à son histoire et à son peuple", explique Fabio Lavalle.

Un rallye caritatif spectaculaire

Du 4 au 12 novembre, un rallye automobile traversera le pays, de Tanger à Marrakech, réunissant 80 supercars et 160 participants, majoritairement belges. Une manière festive de célébrer les 50 ans de la Marche Verte tout en soutenant une cause sociale : l'aide aux orphelinats marocains.

Marolika
Deux immenses drapeaux marocains de 500 mètres de long seront déployés derrière les bolides, porteurs de messages de paix et d'unité. ©DR

Parce que le cortège, organisé avec la marque belge Krieggger, le décorateur bruxellois Ismaël Boufrahi (D-Style) et la Fondation Bouraza, distribuera 30 000 trompettes Diabolica aux enfants tout au long du parcours. Et pour marquer les esprits, deux immenses drapeaux marocains de 500 mètres de long seront déployés derrière les bolides, porteurs de messages de paix et d'unité. Près de 300 000 spectateurs sont attendus au bord des routes.

Entre Mons et Tanger, une passerelle symbolique

Au-delà du clin d'œil festif, le projet cache une ambition économique. La Marolika sera bientôt produite au Maroc, dans un nouveau site à Tanger, tandis que la conception et le design resteront à Mons. Une coopération belgo-marocaine qui illustre parfaitement la philosophie de la marque : innover localement, rayonner globalement.

Un grand groupe marocain aurait déjà manifesté son intérêt pour plusieurs centaines de milliers d'exemplaires, preuve que la trompette montoise n'a rien perdu de son pouvoir fédérateur.

Dix ans après avoir fait vibrer les foules du Brésil, la Diabolica s'offre donc une seconde jeunesse et un nouveau continent. Made in Mons, adoptée par le monde, elle s'apprête à souffler un vent de fête sur la route du Mondial 2030.

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