Icon payantArticle réservé aux abonnés

Autorisée à avoir un animal après des faits de maltraitance: la grogne du bourgmestre d'Éghezée

Pour la Commune, la personne dont les 134 chiens et chats avaient été saisis est inapte à s'occuper d'un animal. Une nouvelle demande de l'intéressée, "blacklistée", a pourtant été validée par la Région. Rudy Delhaise est furieux.

 Parmi les chiens saisis, il y avait notamment des chihuahuas et des jack russells.
Parmi les chiens saisis, il y avait notamment des chihuahuas et des jack russells. ©Heymans

En novembre dernier, la mise au jour d'une ménagerie de 134 animaux avait suscité l'émoi à Éghezée.

L'Unité du bien-être animal (UBEA) était intervenue dans une habitation pour saisir 111 chiens (essentiellement de petites tailles comme des jack russells et des chihuahuas), treize chats et dix animaux de ferme dont quatre ânes et des poules. Des riverains incommodés par l'odeur qui émanait des lieux avaient donné l'alerte.

Pour l'UBEA, il s'agissait de la plus importante saisie effectuée ces dernières années. "Les animaux étaient détenus par une dame qui y tenait manifestement, mais qui semble souffrir de problèmes psychologiques. On semble être dans un exemple typique de syndrome de Noé: la personne accumule les animaux sans intention de les violenter, mais on ne peut pas héberger autant d'animaux et s'en occuper correctement. On parle dans ce cas de maltraitance non-intentionnelle", confiait alors Sébastien De Jonge, du refuge Sans Collier, l'une des associations ayant recueilli les pauvres bêtes. Celui-ci espérait que la propriétaire ne serait pas tentée de récidiver.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...