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Au 21e Festival international du cirque de Namur, même des oies ont fait le show

Des effluves de pop-corn. Des faisceaux lumineux qui lacèrent la pénombre. Des corps qui défient la gravité. Des femmes aux allures de créatures de cinéma. Sous le chapiteau du 21e Festival du cirque de Namur, l'insolite se mêle à la prouesse, le glamour au vertige. Sensations et frissons.

 Il est Ukrainien, elle est Italienne. Avec le Duo Moonlight, une dangereuse et décoiffante histoire d’amour dans les airs bleus du Festival du cirque de Namur 2026.
Il est Ukrainien, elle est Italienne. Avec le Duo Moonlight, une dangereuse et décoiffante histoire d’amour dans les airs bleus du Festival du cirque de Namur 2026. ©-Pierre wiame

Un grand chapiteau enguirlandé d'ampoules pochant sur la toile bleu foncée du ciel: bienvenue au Festival international du cirque de Namur. Tous les standards circassiens et forains, qui forgent l'identité de ce phénomène de foire, claquent à nos yeux et à nos narines. En antichambre, avant les gradins de bois, la piste ronde et les grands mâts où des artistes défieront la gravité, il y a l'odeur sucrée du pop-corn et les tapis rouges. Une atmosphère feutrée qui nous fait d'un coup laisser l'ordinaire au seuil de ce château de toile.

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