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La cigogne noire, l'espèce parapluie près des éoliennes de Bièvre : "Les mesures prises en sa faveur bénéficient à de nombreuses autres espèces"

En cette Journée Internationale de la Biodiversité du 22 mai, petite balade aux alentours des éoliennes de Bièvre. Là où les mesures compensatoires mises en place pour protéger la cigogne noire qui y nichent depuis au moins une quinzaines d'années bénéficient à de nombreuses autres espèces. C'est l'effet parapluie.

Alain Wolwertz
éoliennes de Bièvre Luminus biodiversité
Passionné d’ornithologie, le directeur général de Luminus, Grégoire Dallemagne (à dr.) a découvert une des zones naturelles aménagées pour la cigogne noire. ©

À Bièvre, le parc éolien de Luminus est installé au cœur d'une zone fréquentée par la cigogne noire. Avec la région de Saint-Hubert, le massif forestier de Graide est d'ailleurs considéré comme un lieu privilégié pour cet oiseau emblématique. Trois à quatre couples nicheurs s'y établissent entre mars et mi-septembre.

Ce jeudi, veille de la Journée Internationale de la Biodiversité, Luminus a fait le point sur l'étude qu'elle mène dans cette région avec l'association Faune et Biotope sur les populations d'oiseaux (et chauve-souris) qui cohabitent avec ses 7 moulins qui culminent à 150 mètres en bout de pales. Et donc aussi sur l'impact sur les cigognes noires.

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