Pairi Daiza annonce 200.000 euros pour protéger 50 hectares de forêt tropicale en Équateur

Avec le projet Kalymé, le parc et sa fondation soutiennent la préservation d'une forêt de la région de Mindo, en partenariat avec la Fondation Monowa. Les papillons seront au cœur de cette démarche.

Autour du domaine de la Quinta de Goulaine, en Équateur, le projet Kalymé vise à préserver environ 50 hectares de forêt tropicale et leur biodiversité.
Autour du domaine de la Quinta de Goulaine, en Équateur, le projet Kalymé vise à préserver environ 50 hectares de forêt tropicale et leur biodiversité. ©Pairi Daiza

La Fondation Pairi Daiza annonce un partenariat avec la Fondation Monowa pour protéger durablement environ 50 hectares de forêt tropicale en Équateur. Baptisé Kalymé, le projet concerne les environs du domaine de la Quinta de Goulaine, dans la région de Mindo. Pairi Daiza et sa fondation s'engagent à y investir 200.000 euros.

L'initiative porte sur la protection des habitats, mais aussi sur la recherche et la sensibilisation. Implantée en Andalousie, la Fondation Monowa se consacre notamment à la conservation et à la connaissance des lépidoptères, la famille des papillons.

Une région particulièrement riche en biodiversité

Le territoire se trouve dans le Chocó Andino, reconnu comme réserve de biosphère par l'Unesco depuis 2018. Située au nord-ouest de Quito, cette vaste réserve de près de 287.000 hectares réunit les forêts humides du Chocó et celles des Andes du Nord. Son altitude s'échelonne de 360 à 4.480 mètres.

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Selon l'Unesco, quelque 10.000 espèces végétales y ont été recensées, dont environ 2.500 sont endémiques : elles sont propres à cette région. L'ours à lunettes et l'olinguito figurent également parmi les mammifères qui peuplent cet ensemble forestier.

À Mindo, la déforestation, la fragmentation des habitats et le changement climatique menacent les milieux naturels. Pour les papillons, préserver les arbres ne suffit pas : les chenilles dépendent aussi de plantes spécifiques pour se développer.

Des inventaires avant les mesures de conservation

Kalymé prévoit d'abord des inventaires de biodiversité et un état initial de la forêt. Des suivis scientifiques des papillons, des pollinisateurs et de la flore doivent ensuite aider à définir les priorités de protection.

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À terme, les partenaires souhaitent développer un lieu de recherche et de transmission des connaissances, avec des activités pédagogiques et l'implication des acteurs locaux. Il s'agit donc d'un programme appelé à se construire progressivement autour de la préservation de ces 50 hectares.

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