Icon payantArticle réservé aux abonnés

Le football, miroir d'une société fracturée : "Il ne faut plus grand-chose pour que l'incendie prenne"

Après la victoire du PSG en finale de Ligue des Champions ce samedi, Paris a à nouveau été victime de vagues de violence.

Dans les rues autour du Parc des Princes, les CRS tentent de contenir des groupes d'émeutiers organisés.
Dans les rues autour du Parc des Princes, les CRS tentent de contenir des groupes d'émeutiers organisés. ©DR

Ces violences étaient-elles prévisibles ? Pour Marco Martiniello, sociologue et directeur du Cedem à l'ULiège, la réponse est claire. "On remarque une résurgence de la violence un peu partout. Ce qu'on voit autour du football n'est que le symptôme d'une dynamique sociale plus large."

Première erreur à éviter : dresser un profil type. "C'est une erreur de globaliser. Si en France, on pointe les jeunes des banlieues, en Belgique, à Bruges, ce sont des gens plus âgés, issus de l'extrême droite. Il y a une diversité de profils, des gens qui viennent uniquement pour en découdre, mais aussi beaucoup qui se laissent emporter par l'effet de foule", analyse-t-il.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...