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Standard, Union, D2 : le vent de la contestation souffle sur la proposition visant à supprimer les playoffs sans passer par une saison de transition

La proposition de revenir à un championnat à 18 avec une seule phase classique a surpris de nombreux clubs, qui se disent même prêt à la contester en justice en cas de vote lors de l'AG de ce jeudi.

Stéphane Lecaillon
BRUSSELS, BELGIUM - FEBRUARY 10 : Bormans Philippe CEO of Royale Union Saint-Gilloise and Vandenhaute Wouter President of RSC Anderlecht pictured during the start of a meeting of all the Pro League clubs  about the competition reform according to the European model at the Pro League building on February 10, 2025 in Brussels, Belgium, 10/02/2025 ( Photo by Nico Vereecken / PhotoNews
Philippe Bormans, CEO de l'Union, et Wouter Vandenhautte, président d'Anderlecht, ne partagent pas la même vision pour le futur du football belge. ©NVE

La dernière proposition de réforme du championnat de mardi a suscité son lot de critiques, pour dire le moins. Après l'ultime réunion de six dirigeants issus du G5, du K11 et de la D2 (Anderlecht, Antwerp, Charleroi, Westerlo, Lommel et Lierse), c'est donc l'idée d'une D1 à dix-huit et sans playoffs qui reste la seule sur la table. La version coche beaucoup de cases, à commencer par le besoin de désengorger un calendrier indigeste.

La perspective d'augmenter le nombre de clubs dans notre élite et de supprimer les playoffs plaît d'abord à ceux qui ont toujours été contre le principe des playoffs, comme Bruges, suivi par trois autres membres du G5 (Anderlecht, l'Antwerp et Genk). Mais aussi à de nombreux "petits" de D1, qui voient dans la proposition d'appliquer cela dès 2025-26 une possibilité en or d'échapper à la relégation en juin. "Si vous demandez aux clubs du bas du classement s'ils sont pour l'idée qu'il n'y ait qu'un seul relégué cette saison (NDLR : voire aucun puisque le dernier jouerait un barrage contre le vainqueur des playoffs de D2), ils vont vous répondre : 'Où est-ce qu'on signe ?'", ironise un dirigeant.

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