Il ne sera pas au Heysel ce lundi. En cause, des raisons familiales qui le retiennent à Amsterdam. Il n’a d’ailleurs pas traîné après la rencontre de gala en l’honneur de son ancien équipier Olivier Deschacht.

Match dans lequel il a donné l’assist sur le but de la victoire. "Je sais encore donner des centres mais physiquement, c’est plus difficile. Je n’ai plus été sur un terrain depuis longtemps. Je ne suis pas fit mais j’ai toujours été mince. Heureusement, je ne devais pas me donner à fond, mais prendre du plaisir. Le plus important n’est pas maintenant mais ce qu’on a fait avant."

Vous ne l’avez jamais annoncé clairement mais êtes vous officiellement retraité ?

"Oui j’ai déjà arrêté depuis bientôt deux ans. Je n’avais plus l’envie d’encore jouer. Ça a été une belle période."

Comptez-vous rester dans le monde du football ?

"Je pense bien mais je n’ai pas encore décidé dans quel rôle. Je garde l’esprit ouvert."

Un job d’entraîneur vous tente ?

"Je ne sais pas encore dire si j’aimerais ce job car il est très différent de celui de joueur. Joueur, tu penses à toi. En tant que coach, tu dois gérer d’autres personnes. Si tu perds, tu prends aussi toute la responsabilité. Je profite un peu de la vie en attendant de choisir ce que je ferai."

Vous profitez en vacances, notamment avec Romelu Lukaku et Hakim Ziyech...

"C’était par hasard. J’ai vu que Romelu était de passage et on s’est retrouvé. (Sherjill MacDonald, ancien joueur du RSCA, intervient : 'Lukaku peut te remercier, tu lui as donné de bons ballons quand il avait encore ses dreadlocks'). C’était chouette de le voir et aussi de voyager après le Covid et les interdictions."

Vous ne serez pas au stade mais suivrez la finale de la Coupe de Belgique. Qui supporterez-vous ?

"Je n’ai pas de préférence pour une des deux équipes. J’ai encore beaucoup d’attaches dans ces deux clubs dans lesquels j’ai joué. Que le meilleur gagne, comme on dit."

En 2008, vous aviez été une des clés de la victoire d’Anderlecht face à La Gantoise...

"J’ai toujours aimé ce genre de match. Les gagner crée des souvenirs que tu gardes en tête et qui restent. Ces moments forts fabriquent ta carrière. C’était d’autant plus spécial que j’affrontais La Gantoise. Mais il fallait un vainqueur. C’était eux ou nous."

Et vous aviez marqué de la tête, ce qui était surprenant !

"Ce qui est fou, c’est que j’ai peu marqué de la tête dans ma carrière mais j’y suis parvenu en finale de la Coupe de Belgique et aussi de la Coupe de Russie."