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Pourquoi Liverpool n'a jamais cédé à la mode des Belges dans son académie : "Quand je tendais la main à mes équipiers, ils ne me disaient pas bonjour"

Liverpool, déjà qualifié, débarque à Bruxelles avec plusieurs talents de son académie pour affronter l'Union jeudi. Un centre de formation qui n'a jamais connu de Belge, à l'exception d'un actuel… commentateur TV. Pas le fruit du hasard.

Liverpool's English defender #66 Trent Alexander-Arnold celebrates after scoring their fourth goal during the English Premier League football match between Liverpool and Fulham at Anfield in Liverpool, northwest England, on December 3, 2023. (Photo by Paul ELLIS / AFP) / RESTRICTED TO EDITORIAL USE. No use with unauthorized audio, video, data, fixture lists, club/league logos or 'live' services. Online in-match use limited to 120 images. An additional 40 images may be used in extra time. No video emulation. Social media in-match use limited to 120 images. An additional 40 images may be used in extra time. No use in betting publications, games or single club/league/player publications. /
Trent Alexander-Arnold, l'un des grands talent sortis de l'académie de Liverpool. ©AFP or licensors

Dans les années 2010, tous les grands clubs anglais ont collectionné les talents belges dans leur académie. Tous ? Non, Liverpool n'a jamais cédé à la mode. Ce jeudi face à l'Union, il n'y aura aucun compatriote parmi les gamins lancés de Jurgen Klopp, pêchés dans l'académie pour une rencontre qui n'a plus d'intérêt sportif pour les Reds.

Quand Chelsea investissait beaucoup d'argent dans Charly Musonda, quand Manchester United s'offrait Adnan Januzaj, quand Manchester City espérait avoir trouvé le successeur de Vincent Kompany avec Mathias Bossaerts et quand Tottenham dénichait Paul-José Mpoku au Standard, Liverpool n'a pas craqué.

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