Le mystère à résoudre pour Elisabet Gunnarsdottir pour amener les Red Flames à la Coupe du monde : "Nous en sommes conscients"
Les Red Flames ont partagé face à l'Écosse ce samedi (0-0). Un point comme mardi à Edimbourg mais après une prestation plus aboutie pour le 2e match à Louvain. Comme souvent.

- Publié le 19-04-2026 à 08h35
Elisabet Gunnarsdottir va peut-être demander à l'UEFA d'organiser des rassemblements de trois ou quatre matchs à l'avenir au lieu de seulement deux. Car on sent régulièrement les Red Flames monter en puissance et terminer le camp avec une prestation plus aboutie lors du deuxième match.
Les récents résultats sous la coupe de l'Islandaise le démontrent. Encore ce samedi à Louvain où il n'a finalement manqué que le but pour confirmer cette impression, accentuant par conséquent le sentiment de frustration lié au but écossais égalisateur encaissé dans les arrêts de jeu mardi.
"C'est vrai, c'est un mystère. Nous en sommes conscients. Nous en discutons beaucoup, souffle Elisabet Gunnarsdottir. La seule conclusion que je puisse apporter est que nous disposons de plus de temps pour ajuster et travailler les détails."
Le (court) délai entre l'arrivée des Red Flames à Tubize et le premier match, avec toute l'organisation et les contraintes, et l'animation tactique qu'elles doivent réapprendre à jouer expliquent peut-être cet état de fait.
"Ce n'est pas une excuse, nous avions assez de jours avant le premier match. Nous ne devrions pas être satisfaits de la façon dont nous avons joué mardi. Après le match de ce samedi, chacun sait qu'il doit être responsable de sa propre concentration et énergie. Le fait d'avoir quelque chose de différent par rapport aux clubs n'est pas unique chez nous. Elles restent toutefois des professionnelles. Elles doivent donc être capables de gérer au mieux cette adaptation. Nous aussi en tant que staff. L'avantage est que nous maintenons notre sort entre nos mains."
Le regard est d'ores et déjà tourné vers le Luxembourg début juin. Contre les voisines, déjà éliminées de la course à la Coupe du monde et reléguées en Ligue C car elles sont assurées de terminer 4e, les Belges vont devoir résorber leur retard de buts (4) par rapport à l'Écosse (qui affrontera Israël) pour prendre la première place du groupe B4, synonyme de promotion directe en Ligue A. Chaque nouvelle performance améliorera la position des Belges dans le classement des barragistes pour la Coupe de monde établi en juin, déterminant dans la poursuite des qualifications en octobre.
Belgique – Ecosse 0-0
BELGIQUE : Evrard ; Janssens, Mertens, Tysiak, Kees, Mathys (79e Dhont) ; Cayman, Detruyer (79e Vanzeir) ; Toloba (86e Teulings), Wullaert, Eurlings (61e Reynders).
ECOSSE : MacIver, Docherty, Clark, Muir, McLauchlan, Taylor (85e Cornet), Cuthbert, Weir, Gregory (85e Newsham), Davidson (76e Howat), McGovern.
Arbitre : Réka Molnar (Hon).
Cartes jaunes : McGovern, Cuthbert.
