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Dix réfugiés ont retrouvé le sourire à Rio

Rami Anis, le nageur syrien de Belgique, figure dans la première équipe de réfugiés.

Laurent Monbaillu
Athletes of the Refugee Olympic Team (ROT) take pictures with a staffer in front of the statue of Christ the Redeemer as the statue appears in fog ahead of Rio 2016 Olympic games in Rio de Janeiro, Brazil, on July 30, 2016. The International Olympic Committee (IOC) selects 10 refugee athletes to set a refugee's team for the first time, to bring about hope to people displaced by conflicts or war in the world. / AFP PHOTO / YASUYOSHI CHIBA
Athletes of the Refugee Olympic Team (ROT) take pictures with a staffer in front of the statue of Christ the Redeemer as the statue appears in fog ahead of Rio 2016 Olympic games in Rio de Janeiro, Brazil, on July 30, 2016. The International Olympic Committee (IOC) selects 10 refugee athletes to set a refugee's team for the first time, to bring about hope to people displaced by conflicts or war in the world. / AFP PHOTO / YASUYOSHI CHIBA ©AFP

Rami Anis, le nageur syrien de Belgique, figure dans la première équipe de réfugiés. "Mon nom est Rami Anis, je viens d'Alep, en Syrie, un pays déchiré par la guerre. Je suis un nageur."

C'est par ces mots, prononcés en arabe, que Rami Anis a débuté sa première conférence de presse. Pas déstabilisé, le regard déterminé, ce garçon de 25 ans aux larges épaules, spécialisé dans le papillon, s'est présenté sommairement, insistant sur ses débuts précoces, à l'âge de 14 ans, sur les conseils de son oncle, sur ses six titres de meilleur nageur remportés dans son pays, sur les médailles internationales conquises chez les jeunes puis sur ses deux participations aux Championnats du Monde.

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