"Certains athlètes se plaignent du transport"

Van Der Pluym Romain

Les voies spéciales prennent forme mais les spectateurs vont galérer Le ring de Bruxelles à 17 heures, ce n'est rien à côté de Rio et de ses énormes files. Heureusement, le système de transport spécial pour l'événement prend forme.

En ce qui concerne les trajets des athlètes du village olympique à leur lieu d'entraînement ou de compétition, tout est réglé. "On pensait surtout à ceux qui devaient rejoindre Deodoro comme Maxime Mottet (tir) ou les Red Lions (hockey)", disait Luc Rampaer du COIB. "Désormais, ils mettent maximum 45 minutes pour arriver sur le terrain. Avant, c'était parfois 2 heures."

Ce gain de temps précieux, ils le doivent à la mise en place de routes prioritaires pour les athlètes et les membres de la famille olympique jouxtant les tronçons classiques souvent pris d'assaut par les voitures. "Certains athlètes se plaignent tout de même des moyens de circuler", poursuit Luc Rampaer. "Mais personne de chez nous."

Afin de tester ce qu'un supporter vivra à Rio, nous avons été de Barra, du parc olympique, à Copacabana, où seront logés de nombreux Belges et où se situe le terrain de beach-volley.

La balade commence à pied et par 15 minutes de marche jusqu'à l'arrêt de bus le plus proche. Viendront ensuite encore deux bus de la ligne expressément mise en place durant la durée des JO pour arriver à Jardim Oceanico, la première station de métro.

Là, pas question d'aller sous terre (lire ci-contre). Via un métro aérien (c'est ce qu'affirment les panneaux) qui s'avère être un bus remplaçant le métro, il est possible de rejoindre la ligne 1 qui amènera les supporters à 10 minutes à pied de la plage. Coût total de l'opération en termes de temps : plus d'une heure quand tout va bien.

R. V.P.

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