Les Panthers ont repris sur un haut tempo !
Pour leur rencontre de reprise après trois semaines d'interruption, les Panthers se sont largement imposées face à Waregem (76-49).
- Publié le 21-02-2021 à 21h14
- Mis à jour le 22-02-2021 à 11h13

On sait la situation difficile pour les clubs cette saison en raison de la crise sanitaire bien sûr mais également de ses conséquences indirectes comme les forfaits de deux clubs (Pepinster et Charleroi) qui impactent le calendrier par des week-ends sans.
À cela, viennent encore se rajouter les fenêtres internationales. Bref, cela faisait trois semaines pleines que les Panthers n'avaient plus évolué en compétition : "Il ne faut pas se le cacher, le rythme se perd vite ! Un bon entraînement ne remplace jamais un match et on l'a bien vu ce soir dans le premier quart où nous n'étions pas à notre affaire. Pas de rythme, trop d'erreurs, c'est ce qui a permis à Waregem qui restait sur trois succès de nous attaquer bille en tête", relevait Pierre Cornia.
Heureusement, privé de Charlotte Borlée (problèmes de genou), le coach liégeois a pu compter d'emblée sur une excellente Roksana Schmidt qui tenait la boutique en inscrivant 10 unités dans le premier quart, en dépit de douleurs au dos. Après 16-16 (10e), c'est l'entrée de Marie Peeters dans un rôle de joker défensif qui donnait le déclic. En suivant son exemple, les Panthers serraient les boulons défensivement et limitaient les visiteuses à 9 petites unités dans le second acte tout en dominant copieusement le rebond (53 prises au total !).
L'avance de 11 unités acquise au repos augmentait encore durant le troisième quart alors que Schmidt et Henket prenaient totalement la mesure de la défense adverse. Le cap des vingt-cinq longueurs était atteint à l'entrée du money-time et le coach liégeois pouvait alors se permettre de faire tourner l'entièreté de son banc. "Au final, je suis satisfait. Tout le monde a marqué. Notre défense a été agressive et costaude. Dans l'ensemble l'énergie est là, on a joué sur haut tempo pendant quarante minutes. On ne les a pas laissé respirer et tôt ou tard ça paie !"