En basket, Frameries s'offre le derby et la Coupe du Hainaut !
Colfontaine se consolera probablement avec la montée en P1 d'ici quinze jours…
- Publié le 27-02-2019 à 09h27

Colfontaine se consolera probablement avec la montée en P1 d'ici quinze jours… Au vu de leur parcours, que ce soit en Coupe ou en championnat, Frameries et Colfontaine n'avaient pas volé leur place pour l'affrontement final qui a tenu toutes ses promesses samedi soir à Estaimpuis.
Une rencotnre à suspense
Au final, c'est le leader de la P1 qui s'est imposé (80-73) au terme d'une partie qui aura sans doute valu plus pour son suspense que pour la qualité du jeu. Ce qui n'étonnera pas outre mesure quand il s'agit d'une finale.
"C'était notre objectif, plus que le championnat, il l'est devenu par la force des choses", confie le coach framerisois, Guillaume Lecocq. "On a connu un moment plus compliqué dans le troisième quart-temps mais on a su garder la tête froide. Jamais on n'a pris l'adversaire de haut parce qu'il évolue une division en dessous de nous. Les gars savaient très bien ce qu'ils avaient à faire car on sait qu'à Colfontaine, même s'ils sont plus âgés, ils ont tous l'expérience de la nationale ou presque. Ce qui n'est le cas pour personne chez nous."
Colfontaine étincelant
"Je suis surtout fier d'avoir pu rivaliser avec Frameries, même si on est passés à côté durant les deux premiers quart-temps", c onfie Philippe Stuez. "On s'était préparés face à des oppositions plus fortes que ce qu'on joue en championnat. Car, même dans la difficulté, on parvient toujours à dominer l'équipe en face et à émerger."
Les deux équipes en route vers le titre
"Il y a d'autres belles équipes en P1 mais ma force, c'est d'avoir un groupe toujours au complet à l'entraînement", précise Guillaume Lecocq. "On est invaincus mais attention, car sur nos sept derniers matchs on jouera cinq fois en déplacement. Et souvent chez les équipes qui nous suivent au classement."
Plus tranquille pour les Colfontainois ?
"On a cinq victoires d'avance sur le plus proche poursuivant, à sept matchs de la fin. Terminer invaincus serait une bonne chose. On doit sans cesse se donner de nouveaux challenges. Sinon, c'est trop facile."
