Derby entre Frameries - Soignies: le 16e homme jouera-t-il son rôle ?
Duel hennuyer en vue ce dimanche à 15h.

- Publié le 17-12-2021 à 09h00

Soignies et Frameries ne jouent pas dans la même cour en D1. Si les Carriers veulent enfin décrocher le titre qui les fuit depuis des années, les Borains veulent, eux, avant tout éviter la bascule.
Toujours un engouement
Mais dimanche à Frameries, les débats ne se joueront pas seulement sur le terrain. Le club borain a justement lancé un appel à tous ses supporters pour ce derby. "C'est toujours un match avec beaucoup de monde. Que ce soit chez nous ou à Frameries", lance François Bultez, l'entraîneur framerisois.
Les Carriers s'attendent en tout cas à être reçus chaudement. D'autant que le club charbon et or a l'ambition de revivre ses anciennes grosses ambiances. "On avait connu ça il y a plusieurs années avec des finales disputées. Nos joueurs sont jeunes mais on sait que ça peut jouer. On l'a vu contre le Roc. On était réduit à 12 contre 14 et le public a permis aux joueurs de se transcender."
Terrain en herbe
Pour offrir à ce derby l'ambiance qu'il mérite, le RC Frameries disputera cette rencontre sur son terrain en herbe. "On veut y créer un petit stade de rugby avec son ambiance typique", clame le coach borain. "Ce n'est donc pas parce que Soignies a l'habitude du synthétique, notre terrain en herbe deviendra à terme notre terrain principal. Et puis ce genre de terrain lourd, mais pas boueux, avantage plutôt les packs lourds et là, Soignies a l'avantage avec son pack qui est le meilleur de la D1. Nous, l'un de nos atouts est de jouer par l'extérieur et de faire bouger ces avants."
Le titre vs le maintien
Avant de refermer 2021, les deux équipes voudront terminer en beauté. Avec des ambitions différentes, les deux clubs suivent leur ordre de marche. Pour Soignies, la victoire leur permettrait de toujours viser les playoffs avec un Top 2 quasi assuré avant 2022.
"Le calendrier n'aide pas avec toutes ces remises dues au Covid ou les Brussels Devils. Dendermonde n'est par exemple pas à sa place", continue Boris Montoisy le coach sonégien. "On a aussi des blessés mais on a la chance d'avoir des jeunes dont la qualité est identique."