"Avec mentalité et qualité" : pourquoi le RAEC Mons ne laissera plus passer sa chance en D1FFA
Après deux échecs dans la montée vers la Challenger Pro League, le RAEC Mons espère que, cette fois, ce sera la bonne. Premier élément de réponse ce mercredi soir face à Meux pour le lancement de la saison en D1FFA.

- Publié le 26-08-2026 à 12h58
- Mis à jour le 26-08-2026 à 13h27

La troisième sera-t-elle la bonne pour le RAEC Mons ? Après avoir dû laisser l'Olympic et puis Virton filer en Challenger Pro League après avoir pourtant eu tout en main pour y parvenir, le club hennuyer, qui a récupéré officiellement son matricule 44 historique cet été, ne veut plus laisser passer sa chance.
La stabilité dans le staff et en coulisses durant l'intersaison a contrasté avec les nombreux départs et par conséquent les multiples arrivées. Dont Naïm Boujouh, l'arrière gauche de 29 ans arrivant tout droit de Lokeren, en Challenger Pro League, où il était capitaine. Un leadership qui lui permet de gérer l'ambiance à quelques heures de lancer la saison. La pression liée à l'enjeu ne le laisse pas de marbre mais ne l'empêche pas de prendre ses responsabilités dans le vestiaire du Tondreau.
"On ne va pas se cacher. La pression est bien là, affirme celui qui fait déjà partie des capitaines. Avec Lokeren, j'avais déjà connu ça, dans la même situation, mais on l'a fait. On sait tous que Mons n'a rien à faire dans ces séries amateurs, vu l'historique, les infrastructures, le stade et les supporters. L'ambition doit donc être de monter."
Une attaque fournie des deux meilleurs buteurs
Pourtant, avec le RWDM ou encore l'Olympic dans cette série, cette montagne 2026-2027 semble être encore plus délicate à gravir. "N'oublions pas Tubize ou encore Rochefort. Pour moi, les candidats sont plusieurs", pointe Boujouh.
Pourquoi l'Albert y parviendra cette saison ? Difficile de pronostiquer, même avec une boule de cristal, tant les Montois ont joué avec leur bonheur les deux saisons précédentes.
"Le niveau des joueurs est là et on compte désormais les deux meilleurs buteurs de la saison dernière (NdlR : De Belder et De Almeida), précise Boujouh. La mentalité est bonne et tout le monde veut travailler. D'ailleurs, je constate que ce qu'on me disait par le passé par rapport à la différence entre Wallons et Flamands est erroné : à Mons, on travaille. Si on arrive à réaliser ce bon mix entre la qualité bien présente dans le noyau et la mentalité, c'est peut-être ce détail qui nous permettra d'arriver à ce succès final."