Australian Open – Carlos Alcaraz a disputé trois matchs avec un objet interdit sur lui : "Un dispositif pour prendre soin de soi"
Avant son huitième de finale victorieux contre Tommy Paul, l'Espagnol a dû retirer de son poignet un Whoop, un bracelet connecté.

- Publié le 25-01-2026 à 18h02

Alors que Carlos Alcaraz et Tommy Paul partaient s'échauffer, pour leur huitième de finale, après avoir réalisé le tirage au sort pour désigner le serveur, l'arbitre de chaise, la Croate Marija Cicak, a rappelé l'Espagnol pour qu'il retire un objet placé sous son serre poignet. Le n°1 mondial s'est exécuté et a rangé un Whoop dans son sac. Un quoi ? Un Whoop ! Il s'agit d'un bracelet connecté qui permet de mesurer la qualité du sommeil, les efforts réalisés, le stress et la récupération.
Ce qui est curieux, c'est que Carlos Alcaraz ait pu jouer avec ce bracelet lors de ses trois premiers matchs du tournoi contre Adam Walton, Yannick Hanfmann et Corentin Moutet. Madame Cicak s'est certainement montrée plus attentive.
"C'est une règle du tournoi, une règle de l'ATP, une règle de l'ITF, expliqua le Murcien au quotidien espagnol AS. On ne peut pas jouer avec. C'est un dispositif qui permet de mieux prendre soin de soi, de mieux gérer son repos, son entraînement, sa charge de travail… mais bon, je ne pouvais pas jouer avec, ce n'est pas grave. Il cesse simplement de fonctionner."
Mais pourquoi Carlos Alcaraz ne pouvait-il pas jouer avec ? Parce que sur le circuit professionnel, les appareils permettant la transmission de données hors du court ou la communication externe sont interdits afin de prévenir les infractions liées au coaching, notamment, ainsi que les risques de paris illégaux. Il n'est pas interdit, par exemple, de jouer avec une montre qui donne l'heure ou qui ne communique pas avec d'autres appareils, comme celle que portait Rafael Nadal.
Ce quiproquo n'a pas empêché l'Espagnol de coller un trois-zéro (7-6, 6-4, 7-5) à l'Américain pour défier Alex de Minaur en quarts.
