Vaccin Covid-19 en Belgique : premier bilan positif dans les maisons de repos

Pas d'effet secondaire notable, un taux d'acceptation du vaccin de plus de 85 % et aucun souci logistique.

Ce mardi après-midi, les autorités fédérales ont dressé un premier bilan de la vaccination en Belgique après son lancement officiel.

Premier constat, le taux d'adhésion est jugé extrêmement élevé par les autorités. Le taux d'acceptation du vaccin parmi les résidents et les membres du personnel des homes est en effet de plus de 85 %. Tous les vaccins (près de 300) ont pu être administrés "assez rapidement", sans gaspiller aucune dose.

Au niveau logistique, les vaccins et le matériel ont été livrés en temps et en heure et il n'y a pas eu d'incident notable, sauf quelques couacs techniques. "Il y a eu un problème technique de la part de l'entreprise chargée de la livraison et du transport des vaccins, au niveau des serveurs et qui a été réglé peu de temps après. Il y aura des tests dans les jours à venir. La plupart des tâches se sont bien déroulées mais comme toute première, ça ne peut pas être parfait. De plus, toutes les personnes en charge n'ont pas encore eu toutes les connaissances approfondies. C'est la première fois qu'il faut diviser des doses, c'est un petit exercice mais qui nécessite une supervision. Mais globalement, tout est en ordre et s'est bien déroulé", rapporte Dirk Ramaekers, le porte-parole de la task force vaccination du gouvernement fédéral.

"La Belgique n'a pas de retard"

Autre point de satisfaction, au niveau des effets secondaires, aucun symptôme notable n'a été jusqu'à présent relevé. Et à la question de savoir pourquoi la Belgique accusait un certain retard dans le planning de la vaccination comparé aux États-Unis ou au Royaume-Uni, Yvon Englert, membre de la task force vaccination et délégué général Covid-19, a donné quelques précisions. "Cela n'a pas de sens de dire qu'un pays est en avance. Pour ce qui concerne le Royaume-Uni, il y a eu une volonté très forte du gouvernement britannique de montrer qu'en quittant l'Union Européenne, ils avaient gagné quelque chose. Aujourd'hui, on doit considérer que l'ensemble des zones géographiques ont commencé en même temps. Il n'y a pas de raison de faire des différences. On ne peut donc pas dire que la Belgique a du retard."

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