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Prix du gaz: stocks sous pression et peu d'espoir de baisse à l'approche de l'hiver, "si demain Trump décide de couper les livraisons, que fait-on ?"

Les tensions au Moyen-Orient pèsent sur les perspectives énergétiques. Pour le professeur de l'UCLouvain, la durée de la crise accentue la vulnérabilité européenne.

Les tensions au Moyen-Orient pèsent sur les perspectives énergétiques.
Les tensions au Moyen-Orient pèsent sur les perspectives énergétiques. ©Jean Luc Flemal

Les records du diesel attirent les regards, mais le gaz nourrit lui aussi les inquiétudes. Avec l'hiver en ligne de mire, la question dépasse celle du prix : combien de temps les stocks permettront-ils d'amortir les difficultés d'approvisionnement ?

Bertrand Candelon, économiste et professeur à l'UCLouvain, décrit une situation de plus en plus difficile à mesure que les tensions internationales se prolongent.

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Des réserves qui ne règlent pas tout

"Clairement, les stocks sont bas et les tensions au Moyen-Orient sont toujours là. Pour l'instant, il n'y a pas d'accord à très court terme en vue, donc pas d'espoir de voir les prix baisser", estime-t-il. Il souligne que la crise dure depuis février et que l'arrivée de l'hiver rend la question des réserves plus pressante.

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