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Bruxelles va reconnaître le "clubbing" comme patrimoine culturel immatériel

Le 16 janvier dernier, le gouvernement bruxellois a chargé Pascal Smet (en charge du Patrimoine) de préparer la demande et de revenir avec une proposition en Brugov. C'est la Fédération bruxelloise de la nuit qui monte le dossier.

Pascal Smet étudie actuellement, en étroite concertation avec la Fédération bruxelloise de la nuit, la possibilité de reconnaître la vie nocturne bruxelloise comme patrimoine immatériel.
Pascal Smet étudie actuellement, en étroite concertation avec la Fédération bruxelloise de la nuit, la possibilité de reconnaître la vie nocturne bruxelloise comme patrimoine immatériel. ©DR

Le 16 janvier dernier, le gouvernement bruxellois a validé la prochaine reconnaissance du "clubbing" – plus largement de la vie nocturne bruxelloise – comme patrimoine immatériel. Le processus en est à ses débuts. Mais la décision a été approuvée par les membres du Brugov. Qui charge ainsi le secrétaire d'État en charge du Patrimoine Pascal Smet (one.brussels) de revenir en conseil des ministres avec une proposition de reconnaissance, d'étudier les procédures d'expropriation consécutives à la reconnaissance comme patrimoine immatériel et de procéder à une estimation du coût des expropriations éventuelles. Créée suite à l'affaire du Fuse, la task force Nightlife doit quant à elle dresser une liste des clubs qui pourraient être reconnus en collaboration.

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