Déjà condamné pour avoir notamment éventré un homme, l'habitant de Nonceveux était soupçonné d'avoir tenté d'incendier la maison de son patron
Le suspect qui a déjà déclaré qu'il avait une fascination pour les tueries de masses devait répondre d'avoir menacé une dame et inscrit des insultes sur la maison d'un couple.
- Publié le 30-05-2026 à 08h00

Bruno, un habitant de Nonceveux âgé de 38 ans a été acquitté par le tribunal correctionnel de Liège pour avoir menacé un homme qu'il avait déjà éviscéré, son ancien patron, la compagne de celui-ci et avoir tenté d'incendier le domicile de ce dernier en jetant un cocktail Molotov.
Lors de la précédente audience consacrée à son affaire, le parquet avait requis une peine de deux ans de prison ferme à l'encontre de l'intéressé.
Le trentenaire était également soupçonné d'avoir réalisé toute une série d'inscriptions des plus ordurières sur la maison de son ancien patron.
Bruno avait été condamné pour avoir commis des tentatives de meurtre, tenté de s'introduire chez une voisine tout en la menaçant, mais aussi avoir menacé une de ses précédentes victimes et les policiers de la zone. Il avait également déjà porté des coups à son père.
Le 5 avril 2011, il a été condamné pour avoir incendié l'école communale et à un bâtiment de l'administration communale. Le 3 juin 2011, il a commis deux tentatives de meurtre sur ses voisins. Il a éviscéré l'un de ceux-ci et blessé grièvement le frère de ce dernier en lui portant un coup de couteau aux poumons.
Déjà sept ans en prison
Comme si cela ne suffisait pas, il avait encore menacé ces personnes et leur famille parce qu'il n'acceptait pas d'avoir été condamné à payer des dommages et intérêts.
Lors de son arrestation, après les avoir menacés, il a déclaré aux policiers qu'il allait commettre une tuerie de masse.
En 2023, il a été condamné à 40 mois de prison. Il avait déjà passé plus de sept ans en prison.
Cette fois, il était soupçonné d'avoir harcelé son voisin qu'il avait précédemment éventré et de s'en être pris à son ancien patron et l'épouse de ce dernier entre février et mars 2024.
Bruno était soupçonné d'avoir menacé la compagne de l'homme. La maison de l'homme a été entièrement taguée d'insultes des plus désagréables. Le 28 février 2024, un cocktail Molotov a été jeté devant la porte de sa maison. Heureusement, le feu n'a pas endommagé la maison.
Lors de la précédente audience, le suspect, démentait être l'auteur des faits qui lui étaient reprochés. Le tribunal l'a acquitté au bénéfice du doute.