Le Contre-pied de Jean-Marc Ghéraille - payer pour voir Evenepoel et Pogacar : une question de vie ou de mort pour le cyclisme

En panne de sponsors "traditionnels ", le cyclisme doit trouver des revenus

<p>Le Slovène Tadej Pogacar (g) et le Danois Jonas Vingegaard, lors de l'étape de l'Alpe d'Huez, sur le Tour de France, le 14 juillet 2022</p>
Tadej Pogacar-Jonas Vingegaard: le mano a mano le 14 juillet 2022 ©AFP/Archives

Le sport professionnel repose sur un business model. Celui du cyclisme est totalement biaisé. Il dépend exclusivement de l'apport de sponsors. Au fur et à mesure des années, ceux-ci se raréfient avec la disparition inéluctable d'équipes (Arkéa-BB Hôtels cette année) ou des fusions/absorptions avec les dégâts collatéraux (Intermarché-Lotto). A contrario, des états richissimes (sans aucune culture vélo) ont élargi leur politique de soft power en déversant des pétrodollars comme UAE (qui paie Tadej Pogacar 9 millions d'euros par an) ou Bahreïn.

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