Le retour d'une D1 belge à 14 équipes ? C'est ce que veulent les "grands" et ils l'ont dit ce mardi à la Pro League

Huit clubs de Jupiler Pro League ont fait savoir en assemblée générale aux autres qu'ils veulent diminuer le nombre de membres de l'élite.

Stéphane Lecaillon
Anderlecht's Anders Dreyer and Club's Maxime De Cuyper fight for the ball during a soccer match between Club Brugge and RSC Anderlecht, Sunday 25 February 2024 in Brugge, on day 27 of the 2023-2024 season of the 'Jupiler Pro League' first division of the Belgian championship. BELGA PHOTO VIRGINIE LEFOUR
Plusieurs grands clubs, dont Anderlecht et Bruges, ont affiché leur souhait de réforme devant les autres clubs.

Un mois après s'être réuni au château de Bart Verhaeghe, le président de Bruges, le "G8" du football belge – les six grands clubs ainsi que Charleroi et l'Union – ont fait savoir ce mardi lors de l'Assemblée générale de la Pro League qu'ils souhaitent voir la division 1 revenir à quatorze.

Pour voir l'élite actuelle diminuer de deux unités, il faudrait obtenir un vote des deux-tiers des voix, la majorité spéciale nécessaire pour réformer le championnat. Si (nouvelle) réforme du foot belge il doit y avoir, le "momentum" est bien là, puisqu'un nouveau contrat télévisé sera négocié courant 2024, en vue d'un prochain contrat médias qui entrera en vigueur à partir de 2025.

Pour ce cercle des huit, il y a trop de clubs en D1 belge, trop de matchs et un calendrier trop encombré. Qui plus est, diminuer le nombre de clubs dans l'élite permettrait, à leurs yeux de diminuer les dettes de l'ensemble des cercles professionnels.

Voici les grandes dates de la saison 2024-2025 de Jupiler Pro league

Reste à voir si les "petits" clubs seront prêts à suivre… Dur à croire. Pourtant, une partie, au moins, de leurs voix, ou celles des clubs de D2, sera nécessaire pour obtenir la majorité des deux-tiers nécessaire à une réforme. Tout ce beau monde se retrouvera en juin pour une nouvelle assemblée générale qui pourrait être mouvementée. Car si le G8 essuie un refus sec, la menace d'une négociation non-commune des droits TV ou d'une clé de répartition de ces droits moins équitable peut toujours être agitée. À suivre, donc.

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