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Il conserve la confiance, mais c'est la semaine de la vérité pour Vitor Bruno : pourquoi entraîner Anderlecht est un cadeau empoisonné

Antoine Sibierski n'est pas non plus exempt de tout reproche : trop de transferts ne sont pas les renforts attendus.

Cette semaine, Vitor Bruno n'a plus droit à l'erreur.
Cette semaine, Vitor Bruno n'a plus droit à l'erreur. ©JDM

Le mois de novembre n'a pas encore commencé que c'est déjà la crise à Anderlecht. La saison semble une fois de plus tourner à la désillusion et ce, alors que les supporters pensaient avoir trouvé deux sauveurs en la personne du duo Antoine Sibierski et Vitor Bruno. Le Portugais conserve pour l'instant la confiance de sa direction, mais il n'a pas intérêt à louper les matchs à Jagiellonia et à Gand.

Brian Riemer, David Hubert et Besnik Hasi, mais par extension aussi Felice Mazzu et Hein Vanhaezebrouck, doivent bien rire dans leur barbe. Même sans eux aux commandes, Anderlecht reste à la dérive. On n'ajoute pas Vincent Kompany à cette liste. Il doit se sentir encore plus malade qu'il ne l'est déjà en voyant les derniers résultats du club de son cœur.

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