Lucien D'Onofrio a récupéré une part du Standard
L'ancien dirigeant des Rouches détient la part de Robert Lesman.
- Publié le 23-10-2026 à 06h39
- Mis à jour le 23-10-2026 à 06h40
Quand les noms du Standard et de Lucien D'Onofrio sont cités dans la même phrase, il ne faut pas attendre longtemps avant que la rumeur ne reparte de plus belle. Le cas qui occupe, ici, éteindra rapidement la rumeur (ou pas).
L'actionnariat du Standard est détenu pour l'essentiel, c'est-à-dire plus de 99 %, par la holding SDL de Giacomo Angelini, sous condition d'un rachat complet des actions à A-CAP dans les prochaines années. Quelques parts subsistent à d'autres actionnaires, réparties entre André Duchêne, ancien président du Standard, les représentants de Paul Plateus ainsi que Robert Lesman.
Le dernier cité, homme d'affaires bruxellois, est un proche de Lucien D'Onofrio. Et il apparaît que l'ancien homme fort du Standard a récupéré la part de Lesman. Une part qui relève plus de la symbolique puisqu'elle ne permet pas de peser dans les choix stratégiques du club.
Le seul décideur reste donc Angelini, qui a par ailleurs rencontré D'Onofrio au début de cette année. Angelini poursuit ses recherches d'un investisseur et regarde aussi ce qu'il s'est passé aux États-Unis dernièrement. Josh Wander, l'ancien actionnaire du Standard et ancien patron de 777 Partners, a reconnu, devant la justice américaine, une fraude à hauteur de 500 millions € dans l'exercice de ses activités.
Wander risque la prison (une peine de 20 ans) et A-CAP, qui a pris la suite de 777 Partners, est également cité dans certains dossiers. Cela ne remet pas en question le processus de vente du Standard.