Felice Mazzù (Union): "J'ai dit à mon groupe que je ne veux voir personne lâcher"

La défaite imméritée de dimanche face à Bruges a fait mal, pour l'Union, qui se prépare à prendre sa revanche sur la pelouse du Club, mercredi soir, dans un quatrième match de playoffs qui pourrait voir le Club creuser un écart quasiment impossible à refaire, en cas de victoire.

Stéphane Lecaillon
L'entraîneur des Unionistes a senti ses joueurs prêts à repartir de l'avant.
L'entraîneur des Unionistes a senti ses joueurs prêts à repartir de l'avant. ©BELGA

Dans cette dernière partie du sprint final, c'est surtout dans les têtes que les matchs se gagnent ou se perdent. Felice Mazzù le sait mieux que quiconque et il ne le cache pas, il a pas mal parlé avec ses joueurs, depuis lundi matin: "Bien sûr que ce n'était pas évident pour eux après la rencontre, mais depuis lors, je les ai trouvés positifs, convaincus et avec beaucoup d'énergie à l'entraînement ce mardi", explique-t-il. Son groupe a toujours bien réagi après une défaite cette saison et il espère voir la même chose, cette fois: "Je leur ai dit qu'on sait pourquoi on a perdu ce match, non pas à cause d'une différence de qualité entre les deux équipes, mais à cause d'un manque de concrétisation. Il a suffi d'une erreur pour prendre ce but (NDLR: de Vanaken). On doit continuer dans cette perspective. J'ai dit que je ne voulais voir personne lâcher et personne ne m'a montré qu'il lâchait, d'ailleurs."

S'il a parlé avec tout son groupe, il a notamment discuté avec Dante Vanzeir, auteur d'un penalty manqué qui pourrait trotter dans sa tête: "Je l'ai laissé tranquille lundi, mais je lui ai parlé ce mardi matin. Simplement pour lui dire qu'il tourne le bouton, pour être libéré mercredi, que le match de dimanche est passé. Tout le monde l'a soutenu dans le groupe et il doit avoir un sentiment positif, de confiance, ce mercredi, à Bruges."

Les Jaune et Bleu sont donc prêts à retrouver leur concurrent numéro un, dans un double face-à-face en trois jours très inhabituel... qui fait tiquer l'entraîneur carolo. "Est-ce particulier de retrouver Bruges si vite, deux fois à trois jours d'intervalle? J'aurais aimé que vous posiez la question lors de la présentation du calendrier (NDLR: mais la presse n'était pas conviée). Bon, ce tirage au sort a été fait comme cela, on doit s'en accommoder. Et quand on voit la prestation de dimanche, on doit se dire que c'est possible de battre Bruges."

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