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Faris Haroun: "Le foot, c'est une bonne école de vie"

Faris Haroun, à trente ans, ne pense pas encore à ce qu'il fera quand il arrêtera de jouer au foot. mais le joueur du Cercle a des idées bien arrêtées et pertinentes sur la formation et certaines dérives.

Basile Vellut
Faris Haroun: "Le foot, c'est une bonne école de vie"

Faris Haroun, à trente ans, ne pense pas encore à ce qu'il fera quand il arrêtera de jouer au foot. mais le joueur du Cercle a des idées bien arrêtées et pertinentes sur la formation et certaines dérives. 
Alors que des ouvriers s'affairent sur les terrains d'entraînement, que des spots puissants dardent leurs rayons sur la pelouse principale du Jan Breydel Stadion, les joueurs du Cercle, après un entraînement matinal humide, ont trouvé refuge au club-house des joueurs. Où, une télévision diffuse en boucle les résumés des matches de Premier League du week-end. Faris Haroun, tout en devisant, jette de temps en temps un œil sur l'écran dans notre dos. Leicester, Watford, Bournemouth, Sunderland ou Chelsea, le trentenaire les a défiés en championnat ou en Cup pendant les trois années qu'il a passées de l'autre côté de la Manche (deux ans à Middlesbrough entre 2011 et 2013 et un an, en prêt, à Blackpool). De la Championship, à la D2 belge, il n'y eut que deux pas. Le premier quand il a rejoint le Cercle en D1 et le deuxième quand ces quelques mois passés en Belgique ont viré au cauchemar avec des playoffs 3 perdus.

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