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Les patrons de boîtes de nuit pensent "qu'ils veulent nous tuer et qu'ils vont y arriver" : ils disent pourtant avoir la solution !

Événementiel Suite aux décisions du CNS, nos boîtes de nuit sont au bord du gouffre… alors que leurs patrons ont la solution.

Pierre-Yves Paque
Les patrons de boîtes de nuit pensent "qu'ils veulent nous tuer et qu'ils vont y arriver" : ils disent pourtant avoir la solution !
©BELGA

Ça devient insupportable", désespère Evelyne Devroye, administratrice du Bloody Louis, célèbre boîte de nuit bruxelloise, au sujet des CNS qui oublie le secteur depuis le début de la crise sanitaire. "Je suis au stade d'être atteinte psychologiquement, du fait qu'on nous empêche de travailler. C'est scandaleux et totalement illégal !"

Celle qui a reçu 7 000 euros d'aides sur dix mois de fermeture (et a les huissiers sur le dos pour la TVA) ne décolère pas. "C'est un merdier financier d'enfer d'un côté et la misère de mon personnel de l'autre. Et comme Rudi Vervoort (le ministre de la Région de Bruxelles-Capitale, NdlR.) l'a clairement dit, il ne nous aidera pas. Le sujet est donc clos, plus personne ne peut plus aider personne."

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