Icon payantArticle réservé aux abonnés

La question du jour à la Vuelta : après son numéro de samedi, Remco Evenepoel a-t-il fait taire les critiques sur son niveau en haute montagne ?

En survolant la 2e étape pyrénéenne, le champion de Belgique a confirmé ses qualités de grimpeur mais…

Belgian Remco Evenepoel of Soudal Quick-Step celebrates after winning stage 14 of the 2023 edition of the 'Vuelta a Espana', from Sauveterre-de-Bearn, France, to Larra-Belagua, Spain, (156,2 km)  Saturday 09 September 2023. The Vuelta takes place from 26 August to 17 September.
BELGA PHOTO PEP DALMAU
Remco Evenepoel ne pourra jamais empêcher ses détracteurs de la critiquer.

NON. Vendredi soir, les détracteurs de Remco Evenepoel se sont fait plaisir. "Vous voyez, c'est l'étape reine, avec 4 cols dignes du Tour de France, et il perd pied", a-t-on pu lire sur les réseaux sociaux. Ou encore : "Il a montré ses limites en haute montagne".

Le fait que le champion de Belgique a réagi de la plus belle des manières samedi entre Sauveterre-de-Béarn et Larra-Belagua ne calmera pas ceux qui doutent de ses capacités. Pourtant, il y avait de nouveau quatre ascensions au menu : le col Hourcère (11,1 km à 8,8 %), le Larrau (14,9 km à 8 %), le Laza (3,4 km à 6,3 %) et la montée finale (9,5 km à 6,3 %). Mais les esprits chagrins diront qu'avec 27 : 50 de retard au départ de l'étape, notre compatriote a pu bénéficier d'un bon de sortie et effectuer chaque ascension à son rythme.

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...