L'AMA ne fera pas appel après la suspension d'un mois d'Iga Swiatek
L'Agence mondiale antidopage (AMA) a annoncé lundi qu'elle ne ferait pas appel après la suspension d'un mois de la N.2 mondiale Iga Swiatek, sanctionnée pour un contrôle positif à une substance interdite effectué mi-août 2024.

- Publié le 20-01-2025 à 12h22

Les experts scientifiques de l'AMA ont estimé que la raison invoquée par la Polonaise, une contamination médicamenteuse, était "plausible" et "qu'il n'y aurait aucun motif scientifique de le contester devant le TAS (Tribunal arbitral du sport)".
La quadruple championne de Roland-Garros, 23 ans, avait été contrôlée positive à la trimétazidine (TMZ), un médicament pour le coeur, dans un échantillon prélevé hors compétition en août, alors qu'elle était N.1 mondiale. L'affaire n'a été révélée que trois mois plus tard, après que la joueuse a accepté une suspension d'un mois. Absente de trois tournois en Asie, elle avait argué de motifs personnels.
Pour sa défense, Swiatek avait souligné que le résultat du contrôle était accidentel et qu'il avait été provoqué par la contamination d'une substance en vente libre, la mélatonine, utilisée pour lutter contre les problèmes de sommeil.
"L'AMA a procédé à un examen complet du dossier relatif à la décision de l'Agence internationale pour l'intégrité du tennis (Itia), reçue le 29 novembre. Les experts scientifiques de l'AMA ont confirmé que le scénario spécifique de la mélatonine contaminée, tel que présenté par la joueuse (Swiatek) et accepté par l'Itia, est plausible et qu'il n'y a pas de raisons scientifiques de le contester devant le TAS", a expliqué l'Agence mondiale antidopage dans un communiqué.
Dans une affaire semblable, Jannik Sinner, N.1 mondial chez les messieurs, avait été contrôlé positif et brièvement suspendu à deux reprises en mars en raison de traces du stéroïde clostébol. Il avait été disculpé par l'Itia, mais l'AMA a néanmoins fait appel et celui-ci sera examiné les 16 et 17 avril par le TAS.
