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Marcelo Rios ou l'homme qui détestait le monde entier : "Et toi tu es certainement un fils de pute"

Éphémère numéro un mondial, le Chilien avait le talent égal à l'insulte. Alors que la Belgique s'apprête à défier le Chili en Coupe Davis, voici une sélection des plus savoureuses punchlines de celui qu'on surnommait El Chino.

Laurent Lemoine
Marcelo Rios a perdu sa seule finale en Grand Chelem lors de l'Open d'Australie 1998.
Marcelo Rios a perdu sa seule finale en Grand Chelem lors de l'Open d'Australie 1998. ©Photo News

"Et toi tu es certainement un fils de pute." Ces mots ne sont évidemment pas de Rafael Nadal et encore moins de Roger Federer. Kyrgios peut-être ? Non plus. Cette attaque ad hominem est signée Marcelo Rios, à l'adresse d'un journaliste qui se demandait s'il n'avait pas du sang indien. Fantasque et fantastique joueur des années 1990 et 2000, le Chilien, seul numéro un mondial de l'histoire à ne jamais avoir été auréolé d'un titre du Grand Chelem, était le sale type par excellence. "Un petit con" comme disait John McEnroe, qui faisait presque figure de chic type à côté de l'homme de Santiago. Multiple lauréat du Prix Citron à Roland-Garros (joueur le plus désagréable élu par ses confrères), El Chino (le Chinois en espagnol) c'était aussi un physique qui allait de pair avec le comportement, avec sa queue de cheval et son regard noir.

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